Notre Tradition

Au commencement

Indubitablement Sumer fut le berceau de la civilisation. C'est là que l’écriture fut inventée et que la première forme élaborée de religion se développa. Certains des plus importants principes ésotériques et pratiques de cette culture ont été transmis en Égypte. Ils ont été très tôt associés à la connaissance magique des premiers égyptiens. C'est ainsi que débuta réellement ce que l'on peut appeler la tradition occidentale qui se répandit atour de la mer méditerranée. 

 

Naissance de la "chaîne d'or" (la chaîne d'or)   

Le Dieu Thot et la Déesse Isis sont les réels fondateurs réels des traditions hermétiques et théurgiques. Les "Mystères Sacrés" et le "Culte d'Isis" sont devenus plus connus que les traditions théurgiques et hermétiques dérivées des enseignements de Thoth. Il est évident que cette partie du patrimoine a constitué les racines de ce que l'on appela des centaines d'années plus tard "Théurgie", "l’œuvre divine".

Jusqu'au 5ème siècle, cette tradition fascinante continua à se développer en plusieurs étapes qui seront expliquées plus en détail sur d'autres parties de ce site.
Le premier aspect principal a été le développement du culte de Thoth à Hermopolis. Sur la base de l'histoire fondatrice de la création du monde, les prêtres élaborèrent des rites et des mystères sacrés. La même chose se produisit pour la déesse Isis qui était aussi liée à la magie.
Au cours de la période hellénistique de l'Egypte connue sous le nom de période ptolémaïque du nom de son fondateur Ptolémée I, cette très ancienne tradition fut associée aux Mystères grecs. C'est l'époque où la philosophie et la théurgie furent enseignées à Alexandrie. Cette période et ce lieu doivent être considérés comme le lieu de naissance de la tradition à laquelle nous faisons référence.

 

 

Egypte, lieu de naissance de la Tradition Occidentale

Le premier personnage célèbre qui voyagea en Egypte afin d'apprendre les secrets de cette ancienne tradition religieuse et magique, fut Pythagore, au 5ème siècle avant notre ère. Il y passa un bon nombre d’années. Il reçut les enseignements et la formation issus des temples de ce pays.
Tout comme Pythagore l'avait fait, Platon se rendit en Egypte pour recevoir les enseignements des prêtres faisant partie du clergé d'Héliopolis. De retour à Athènes (Grèce) après des années d'apprentissage, il fonda son école appelée « l'Académie ». Aujourd'hui les savants s'accordent sur le fait que cette Académie conserva l'organisation de l'école pythagoricienne par la publication de livres associée aux enseignements oraux et privés. Il est surprenant de constater que cette Académie fut active du 5e siècle av. notre ère jusqu’au 6e siècle après notre ère, donc pendant plus de 10 siècles !

Porphyre de Tyr (233-305 CE) fut le Scholarque (chef) de l'Académie platonicienne d'Athènes. Il fut un des maîtres de Jamblique. Il est très probable qu'il lui ait transmis son héritage philosophique et ses initiations (issues de Platon et de Pythagore). Jamblique apprit en outre tous les textes platoniques, pratiqua plusieurs anciens Mystères et reçut finalement ce qui devint une véritable révélation, connue sous le nom des "Oracles Chaldéens".
Jamblique découvrit cette science sacrée héritée des Chaldéens et des Égyptiens : la théurgie !
Bien entendu, la magie existait avant cette période, mais Jamblique unifia ces différentes doctrines, provenant de l'Égypte et de la Chaldée, sur la base théologique et rituelle des Oracles Chaldéens. Ce fut vraiment à ce moment que cette famille spirituelle trouva son axe et sa patrie. Jamblique enseigna à Apamée (Syrie) pendant tout le premier quart du 4e siècle.

 

Les jours sombres

Pendant le temps où Jamblique enseignait, le christianisme se développa rapidement, imposant une vision regard absolue et intolérante. Malheureusement, et comme ce fut très souvent le cas dans l'histoire de l'humanité, ce ne furent pas les modérés qui façonnèrent cette nouvelle religion...

La dynastie ptolémaïque prit fin en 30 avant notre ère. L'école d'Alexandrie quant à elle continua à exister jusqu'au 5ème siècle. La scientifique et initiée Hypatie fut sauvagement assassinée par des chrétiens, tandis que la bibliothèque d'Alexandrie fut détruite par la fureur croissante des extrémistes chrétiens. Les initiés, les théurges, les philosophes et les scientifiques partirent vers d'autres pays tels que l'Italie, la Grèce, la Syrie, etc.
Gardant ces éléments à l'esprit, il est possible de dire que la Tradition Hermétiste et Théurgique fut maintenue à Byzance, en Grèce et en Italie. Tout d'abord, nous voudrions souligner les noms de Leon le mathématicien, Michael Psellos et Michael Italikos. Tous ces hommes apprirent respectueusement les "oracles chaldéens" et écrivirent en profondeur sur ces textes. Italikos fut même surnommé le « second Platon ». Il est certain que la magie et la théurgie furent utilisés par de nombreux érudits.

Pendant les premiers jours de la religion chrétienne, l'empereur Justinien déclara que la foi chrétienne orthodoxe de Nicée devenait la religion officielle (et seule autorisée) de l'Empire. Le Codex de l'Empereur contenait deux statuts qui ordonnaient la destruction totale de toutes les pratiques païennes, même dans la vie privée.

En 529, l'Académie Néoplatonicienne d'Athènes fut fermée par ordre de l'Empereur. A partir de ce jour, le paganisme fut activement réprimé, de même que toutes les œuvres païennes telles que les livres, l’art, etc. Des moines fanatiques, encouragés par les autorités de l'Empire se chargèrent de cette ignoble tâche.

À la suite de ce décret, un grand nombre d'initiés masculins et féminins furent capturés, torturés et tués au nom de ce nouveau pur « amour chrétien ». Le secret de notre Tradition et de nos croyances devint une obligation, une question de survie.
 

La Renaissance

Au quinzième siècle, la tradition néo-platonicienne théurgique (également appelée aujourd’hui "tradition Ogdoadique") réapparut. Gemistus Pléton (1355-1452) rencontra Cosimo de Medici à Florence (Italie). De cette rencontre naquit une nouvelle Académie Platonicienne installée dans cette ville de Toscane. Cosimo nomma ensuite Marsile Ficin à la tête de la nouvelle Académie. Il traduisit toutes les œuvres de Platon en latin, y compris les Ennéades de Plotin, ainsi que divers autres écrits néoplatoniciens.
Le groupe se réunissait à la Villa Careggi, perpétuant à la fois les mystères initiatiques de la tradition néoplatonicienne et l'initiation théurgique.
Outre cette philosophie principale, d'autres parties de la tradition occidentale étaient connues de certains membres de l'Académie. Giovanni Cavalcanti était un initié d’un groupe portant le nom de "Fedeli d'Amore". Pic de la Mirandole était un spécialiste de la Kabbale. La tradition des "Fidèles d’Amour" fut initialement créée par des troubadours français du Moyen Age, alors que la Kabbale venait de la religion hébraïque. Les deux furent progressivement incorporées aux principales croyances et traditions de l'Académie. Nous devons également garder à l'esprit que des contacts étroits existaient entre d'autres académies en Italie, telles que l'académie de Venise et de Naples (Académie des Secrets).
Les activités remarquables de ce groupe ont marqué la renaissance de cette ancienne tradition païenne qui a changé le monde occidental sur beaucoup d'aspects fondamentaux tels que la philosophie, la théologie, l'art, et beaucoup plus.

  

L'époque moderne

La période se situant entre la Renaissance italienne et le réveil de l'Ordre en 1897 a été bien documentée par le Grand Maître Jean-Louis de Biasi dans son livre "la Magie des Déesses et Dieux", Editions Theurgia. Nous vous invitons à approfondir le sujet en lisant la section historique de ce livre.

Après la période de la Renaissance, la tradition théurgique néoplatonicienne continua à exister. Nous devons mentionner un groupe portant le nom de "Fratelli Obscuri" qui fut actif en Italie au cours des 16ème et 17ème siècles. Cette organisation secrète se donna pour objet de propager les sciences et l'amour de la vertu. Le groupe des Fratelli Obscuri fut créé à l'imitation d'une société plus ancienne ayant existé avant la chute de l'Empire grec dans les villes de Constantinople et de Thessalonique. Cette organisation était divisée en trois catégories.
Antonio Pizzalleti, Grand Officier de cette organisation vint à Londres et installa la nouvelle Société sous le nom de "la Taverne des Muses". Quelques années plus tard, William Sedley et Thomas Smith établirent deux nouvelles tavernes, l'une à Oxford et l'autre à Cambridge. Une autre taverne fut ouverte à York et beaucoup d'autres s'ouvrirent à l'époque où John Selden dirigeait les Fratelli Obscuri en Angleterre. Finalement, ce groupe changea son nom en Angleterre en Société de la Tabacologie. Les tabacologues (appelé Priseurs ou Nicotiniaques en France) était connu sous le nom « d’Enfants de la Sagesse ». Rappelez-vous que les Néoplatoniciens et philosophes étaient appelés « Amis de la Sagesse ».
La franc-maçonnerie semble également liée à cette tradition. La plus importante manifestation maçonnique inspirée de cette source fascinante est sans doute l'Académie des Sublimes Maîtres de l'Anneau Lumineux.


Selon la tradition orale de l'Aurum Solis, un "Ordre du Heaume" fut établi en Angleterre durant le règne d'Elizabeth 1ère. Cet Ordre combinait les successions dont nous venons de parler. Francis Bacon, Edmund Spenser, Christopher Marlowe et beaucoup d'autres notables furent parmi ses initiés. Au cours des premières années du règne d'Elizabeth, le mouvement "Italiante" fut profondément impliqué dans les débuts de cet Ordre. La reine avait elle-même, pendant le règne de sa sœur, été instruite par un érudit platonicien et avait avidement étudié les œuvres de Castiglione, un intime des Médicis. Giacomo Aconcio, un initié des mystères ogdoadiques et Bernardino Ochino, un Siennois furent placés sous son patronage personnel. Avant de s’enfuir en Angleterre (par Genève), Ochino avait échappé de justesse aux procès de l'Inquisition à Rome par l'avertissement opportun d'un autre initié, le cardinal Contarini.


Autour des années 90, il a été affirmé que ces différents héritages furent organisés par un groupe appelé "Societas Rotae Fulgentis" avant la renaissance officielle sous le nom d’Aurum Solis en 1897. Après une enquête historique plus approfondie, il semble que cette affirmation s’est fondée seulement sur l’interprétation venant de certains livres de la Renaissance, la connaissance des organisations précédemment mentionnées et un rite appelé "Rota Fulgens Solis". Comme le déclarait le responsable officiel de la « Antiquarian Society » à Londres dans une communication personnelle avec le Grand Maître Jean-Louis de Biasi : « Je n'ai jamais entendu parler d'une « Société de la Roue Flamboyante » ou de « Societas Rotae Fulgentis ». J'ai vérifié les principaux documents historiques de la Société, qui sont « A History of the Society of Antiquaries » par Joan Evans (1956) et « Visions of Antiquity », édité par Susan Pearce (2007) et il n'y a aucune référence à un groupe interne portant ce nom ou tout autre nom. [...] Beaucoup de gens se sont appelés ou ont été décrits comme « antiquarians », mais cela ne signifie pas nécessairement qu'ils étaient membres de la Société des Antiquaries. "
Nous reviendrons sur une autre page du site sur ce sujet.


Au 20e siècle, les traditions druidiques et chamaniques furent incorporées à l'Aurum Solis sous le nom de « Flamme verte d'Albion ». C'est aussi à cette époque que les grands maîtres Denning et Phillips créèrent l'expression « Tradition Ogdoadique » pour parler de cette lignée théurgique et hermétiste qui devint finalement l'Aurum Solis. Des parties spécifiques de ce site internet fournissent plus de détails sur les différents aspects de ce patrimoine.


Aujourd'hui, l'Aurum Solis présente la majeure partie de cet héritage dans un programme clair et bien structuré accessible à tous les étudiants sérieux. Outre ce corpus principal d'enseignements et de pratiques, plusieurs composantes principales ont été organisées dans des organisations travaillant sous les auspices de l'Aurum Solis. C'est une façon d'offrir au public l’ensemble de ce qui a été reçu dans l’Ordre au cours de l’histoire.
Ainsi, cette fascinante tradition est aujourd’hui bien vivante et fournit ces clés anciennes parfaitement adaptées au monde moderne.

 

 

Chronologie de l'Aurum Solis

 

Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer sur les liens se trouvant ci-dessous.

Vous pouvez également accéder aux parties consacrées aux Grand Maîtres ainsi qu'aux archives publiques de l'Ordre.

Fondation de l'Aurum Solis - G. Stanton 1er Grand Maître

1897

George Stanton et Charles Kingold constituent formellement l'Ordre de l'Aurum Solis.

George Stanton devient le 1er Grand Maître. Il fut Grand Maître pendant 17 ans.
Les centres d’intérêts particuliers de cet Ordre furent les traditions alchimiques, gnostiques, médiévales et celtes.
Le but fut de rétablir la Sagesse des Mages et de proclamer à nouveau les Secrets des Alchimistes.
L'Ordre fonde une grande partie de son travail sur des contacts dans le monde celtique : les anciens festivals de Feu, Imbolc, Beltane, Lughnasadh et Samaïn sont célébrés rituellement année après année.
En conséquence, l'Ordre voulair éviter les limitations des traditions rabbiniques ou les interprétations judéo-chrétiennes stéréotypées

Morris Greenberg - 2e Grand Maître

1914

Morris Greenberg devient le 2e Grand Maître.

Le rabbin Morris Greenberg fut un spécialiste du Talmud et de la Kabbale traditionnelle. Il donna à l'Ordre de nombreux enseignements précieux. Il est censé avoir écrit deux livres intitulés « One Place. Selected Readings from the Book of Splendour » (1929) traduit de l'araméen et contenant une sélection de divers commentaires hébreux et latins; et " The Hands of the Holy One: Meditations on the Shield of David for the Day of Atonement" (1932). Ces livres inédits sont censés avoir été dans la bibliothèque des anciens Grands Maîtres Barcynski.

The 2nd Grand Master dies in Bournemouth in 1938. A memorial to was supposed to exist in the Bethnal Green Synagogue. He was Grand Master for 24 years.

1er guerre mondiale - L'Aurum Solis interrompt ses activités

1914-1918

L'Aurum Solis interrompt ses actitivités durant la première guerre mondiale.

Charles Roughlett-Bock - 3e Grand Maître

1938

Charles Roughlett-Bock devient le 3e Grand Maître,

durant 14 ans.

2e guerre mondiale - L'Aurum Solis interrompt ses activités

1939-1945

L'Aurum Solis interrompt ses actitivités durant la seconde guerre mondiale.

Message de l'Aurum Solis

1939

L'Ordre adresse le message suivant à ses membres : « Nous considérons comme un devoir sacré le développement de l'individu vers la perfection et nous travaillons pour le bien commun, comme moyen de perfectionner chaque individu. Inverser cet idéal et considérer l’individu comme devant exister seulement pour le bien de sa race, c'est abolir toute aspiration supérieure et s'opposer directement aux desseins de l'occultisme. »

Reprise des activités de l'Aurum Solis

1949

En raison des circonstances, la pleine activité ne reprend pas avant 1949. Avant cette année, cependant, un certain nombre de membres (ainsi que de nombreux magiciens) œuvrèrent en privé, en Angleterre et sur le continent, dans des cérémonies destinées à dissiper les conséquences astrales de la guerre et recréer les liens magiques avec les plans supérieurs. Réunis en différents endroits, travaillant en très petits groupes et souvent avec l'aide d'un ou de plusieurs non-membres, ils ne trouvèrent pas pratique ou désirable d'utiliser le fonctionnement officiel du temple de l'Ordre, se fondant plutôt sur leur propre connaissance de méthodes magiques médiévales, à travers lesquelles ils obtinrent des résultats remarquables et acquis des expériences inoubliables. En 1949, ils reprirent les nouvelles réunions de l'Ordre, qui furent donc réorganisées. Pendant plusieurs années, un grand effort fut fait pour que le travail de l'Ordre continue avec le même enthousiasme.

Michael Bernard Foy - 4e Grand Maître

1952

Michael Bernard Foy devient le 4e Grand Maître,

durant 24 ans.

Discussions à propos des types de rituels

1956

L'autorité dirigeante de l'Ordre passa en revue toute la question des processus magiques occidentaux modernes et plus anciens. Les conclusions suivantes furent établies :
« La compréhension des pouvoirs occultes n'aboutit pas nécessairement à la capacité d'utiliser ces pouvoirs de façon magique. Dans la franc-maçonnerie anglaise (le seul type de franc-maçonnerie examiné dans ce cas), un type de rituel a été développé pour développer une compréhension mais, par intention délibérée, ne conduit pas à la magie cérémonielle. Les francs-maçons ne prétendent pas et ne veulent pas être des magiciens. Un type de rituel maçonnique n'est donc pas susceptible d'être adapté à un ordre magique.  »

Création de l'Ordre Hermétique du Verbe Sacré (O:.S:.V:.)

1957

Les partisans du type moderne de travail (type maçonnique) se séparent et constituent « l'Ordre Hermétique du Verbe Sacré ».

Cet Ordre tire son nom d'un mot mystique connu des kabbalistes, qui non seulement signifie mais symbolise aussi dans sa structure la descente de l'Esprit en matière. On trouve bientôt plus commode de se référer à l'Ordre par ses initiales (en anglais et latin), S.W. ou O.S.V. (Ordo Sacri Verbi).

Le O:.S:.V:., utilise dans son sceau les trois points placés dans un triangle utilisé dans la franc-maçonnerie continentale, comme un moyen de mettre en évidence son choix de travail.

Un conseil de trois membres régit l'O:.S:.V:.

L'Aurum Solis, pour sa part, décide que le rituel de l'Ordre doit être complètement réorganisé dans ses lignes originelles ; que les rites et la philosophie de l'Ordre doivent refléter la joie et la liberté de l'Esprit qui a toujours fait partie de la réelle magie ; et que, comme aux premiers temps de l'Ordre, le critère essentiel du jugement sur toute pratique ne doit pas être simplement celui de la justesse philosophique et technique, mais celui de l'efficacité.
 

Ernest Page - 1er dirigeant de l'O:.S:.V:.

1959

(Durant cette période, Michael Bernard Foy est toujours le Grand Maître de l'Aurum Solis.)

Immédiatement après être nommé à la direction de l’Ordre, Ernest commence à travailler pour la réunion de celui-ci avec l'Aurum Solis. Il n’a malheureusement pas vécu assez longtemps pour voir cette réunion. Toutefois, il fit beaucoup pour former des liens d'amitié entre le S.W. et d'autres organisations occultes. Ce fut directement en raison de ses nombreuses amitiés qu’au cours de la fin de son histoire, le S.W. eu des membres provenant des traditions martiniste, druide et théosophique.

En savoir plus sur Ernest Page >

Leon Barcynski - 2e dirigeant de l'O:.S:.V:.

1966

(Durant cette période, Michael Bernard Foy est toujours le Grand Maître de l'Aurum Solis.)

Quand Ernest Page meurt à Hyde Park, Leon Barcynski devient le dirigeant de l'O: .S: .V :. jusqu'en 1971, date de la réunification de l'O: .S: .V :. avec l'Aurum Solis. A noter que malgré l'orientation originelle maçonnique de l'OSV, son dirigeant n'était pas Franc-maçon et donc n'avait qu'une connaissance extérieure de cette importante tradition initiatique.

En 1970, l'O: .S: .V :. publie un article intitulé "Ecce Homo" ("Voici l'Homme") dans le "Aquarian Guide to Occult London. (Cliquez ici pour lire l'article)

Réunification de l'OSV avec l'Aurum Solis

1971

As Michael Bernard Foy is still Grand Master of the Aurum Solis, the O:.S:.V:. is reunited and the work continues in the original Aurum Solis-style.

Alors que Michael Bernard Foy est toujours Grand Maître de l'Aurum Solis, l'O: .S: .V :. est réintégré et le travail continue dans le style originel de l'Aurum Solis, avec quelques adaptations mineures pour le travail en groupe.

Publication du premier volume de la série "Magical Philosophy" (Philosophie magique).

1974

Alors que Michael Bernard Foy est toujours Grand Maître de l'Aurum Solis, Vivian Godfrey et Leon Barcynski, Adeptus Minor de l'Aurum Solis, signent le premier volume de la série "Magical Philosophy" intitulée "Robe and Ring" (La robe et l’anneau) (Editions Llewellyn). L'ensemble de ces ouvrages seront plus tard publiés en un volume par les éditions Sand sous le nom "Philosophie et pratique de Haute magie".

Ce volume contient un bref historique de l'Aurum Solis (Annexe D) qui devrait être considéré comme le compte rendu le plus fiable, ayant été publié sous la supervision du Grand Maître Michael Bernard Foy.

Cette histoire va varier après sa mort et encore plus après la mort de Vivian Godfrey.
Découvrez les livres en français liés à l'Aurum Solis >

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Thomas Maughan - 5e Grand Maître

1975

Thomas Maughan devient le 5e Grand Maître,

durant 1 année.

Il fut également Druide en chef de l'Angleterre dans l'Ordre des Druides (Druid Order). Thomas Maughan connaissait bien la magie Énochienne, Abramelin le mage, etc. Il rencontra et connut beaucoup de membres et de dirigeants de la Golden Dawn avec son mélange de franc-maçons et de rosicruciens, dont Aleister Crowley. Les deux seuls groupes dont il a admis être membre étaient l’Aurum Solis et l'Ordre des Druides.

L'Ordre des Druides (Duird Order), dont il était le chef, est un groupe initiatique hiérarchique et n'est pas une religion, même si son activité peut être qualifiée de religieuse.
En savoir plus sur Thomas Maughan >

Vivian Godfrey - 6e Grand Maître

1976

Vivian Godfrey devient le 6e Grand Maître.

Quand Thomas Maughan meurt le 1er mai 1976, Vivian Godfrey devient le 6ème Grand Maître et le premier Grand Maître féminin.

(Son mari Leon Barcynski devient Prieur de l'Ordre.)

Elle restera Grand Maître pendant 11 ans. Vivian était une artiste très talentueuse et l'un des membres fondateurs de « l'Ordre des Bardes, des Ovates et des Druides » dans les années 1960. Elle a ensuite émigré aux États-Unis avec son partenaire Leon Barcynski (Osborne Phillips). À son retour en Grande-Bretagne en 1989, elle fut invitée à succéder à John Michell en tant que Président de « l'Ordre des Bardes, des Ovates et des Druides » auquel elle avait appartenu trente ans auparavant. Elle présida cet Ordre jusqu'à sa mort en 1997.

En savoir plus sur Vivian Godfrey >

Carl Llewellyn Weschke - 7e Grand Maître

1987

Le 17 août 1987, Carl Llewellyn Weschke devient le 7e Grand Maître.

Tout en vivant aux États-Unis (St. Paul, Mn), Vivian et Leon démissionnent de l'Aurum Solis et choisissent leur éditeur, Carl Llewellyn Weschke pour devenir le nouveau Grand Maître.

En savoir plus sur Carl Llewellyn Weschke >

Vivian Godfrey - 8e Grand Maître

1988

Le 23 juin 1988, Vivian Godfrey devient le 8e Grand Maître.

Comme Vivian et Leon décident de retourner au Royaume-Uni juste avant de recevoir la citoyenneté américaine, ils demandent à Carl Llewellyn Weschke de renoncer à sa fonction de Grand Maître de l'Aurum Solis et de leur rendre leurs postes. Pour rappel, il peut être utile de savoir que le Grand Maître de l'Aurum Solis est une fonction à vie qui ne peut se terminer qu'avec la mort du Grand Maître ou par une renonciation officielle et irrévocable.

Comme Carl Llewellyn Weschke était un homme très occupé et honnête, il accepta.

(Leon Barcynski devient l'administrateur général de l'Ordre.)

En 1989 le couple retourne en Angleterre.

En savoir plus sur Vivian Godfrey >

Leon Barcynski - 9e Grand Maître

1997

A la mort de Vivian Godfrey, le 23 mars 1997, Leon Barcynski devient le 9e Grand Maître.

C'est la première fois que Leon Barcynski devient le dirigeant de l'Ordre.
Pendant les six années entre 1997 et 2003, beaucoup de choses vont se passer. Nous présentons ces épisodes sur la page dédiée à ce Grand Maître.
Pour résumer un épisode controversé, il exclut toutes les commanderies nord-américaines de l'Aurum Solis. La Grande Commanderie d'Athlit (Royaume-Uni) et la Commanderie de la Lumière de Byzance (France) furent alors les seules qui continuent à opérer sous le nom de « l’Aurum Solis »

En savoir plus sur Leon Barcynski >

Jean-Louis de Biasi - 10e Grand Maître

2003

En 2003 Jean-Louis de Biasi devient le10e Grand Maître.

Le 14 juin 2003, Leon Barcynski prend sa retraite en tant que Grand Maître d'Aurum Solis. Il est remplacé par Jean-Louis de Biasi, ancien Prieur, Grand Maître Adjoint, ainsi que le dirigeant de la Commanderie de la Lumière de Byzance. En conséquence, la Grande Commanderie de l'Aurum Solis est délocalisée du Royaume-Uni en France. Peu de temps après, il publie une déclaration qui met l'accent sur la nature scientifique, évolutive, mais intrinsèquement hermétique de l'Ordre Aurum Solis et sur le travail de la Tradition Ogdoadique.

En savoir plus sur Jean-Louis de Biasi >

Aurum Solis aujourd'hui

2003 - Aujourd'hui

L'organisation moderne de l'Aurum Solis, profondément enracinée dans ses origines, a été reconnue par de nombreux chercheurs, chefs d'organisations spirituelles, anciens grands maîtres et chefs de l'Ordre.
Sous la direction du Grand Maître Jean-Louis de Biasi et du Grand Maître Adjoint Patricia Bourin, l'Ordre a retrouvé la stabilité de ses premières années d'existence. La lumière de cette tradition brille maintenant sur tous les continents.
Nous vous invitons à en apprendre davantage sur l'Ordre sur les pages de ce site internet.

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LES GRANDS MAÎTRES

 

Découvrez plus de choses sur les Grands Maîtres

de l'Aurum Solis

LA CHAÎNE D'OR DE LA TRADITION OGDOADIQUE

 

 LA CHAÎNE DES ADEPTES

Ces Maîtres furent les véritables fondateurs de la tradition Aurum Solis. Fortement liés aux écoles pythagoriciennes, platoniciennes et néoplatoniciennes, ces initiés constituèrent les Mystères Ogdoadiques. Beaucoup connaissent les noms de Platon, Jamblique, Plotin, Proclus. Pour notre Ordre, le respect que nous devons aux Maîtres qui transmirent la lumière de cette Tradition à notre Ordre est d'une importance primordiale.
Que leur mémoire, soit toujours et à jamais honorée sous les auspices des immortelles Divinités Immortelles !

ANTIQUITÉ GRECQUE

Orphée (6ème siècle Avant Notre Ère) fut le fondateur de l'orphisme qui constitue une part très importante de lnotre Tradition. l'Orphisme fut associé à la tradition égyptienne pour ensuite évoluer au sein de la tradition hermétiste.

 

Pythagore (569-494)

Aristaeos (fils de Damophon)

Mnésarque (fils de Pythagore)

Bulagoras

Tydas de Crotone

Aresas de Lucanie

Diodore d’Aspendie

Philolaos (Aurait enseigné Platon)

Eurytos (Ibid.)

Archytas (Ibid.)


ANTIQUITÉ ÉGYPTIENNE

Thot – fondateur de la Tradition hermétiste

Les noms des prêtres d'Hermopolis et des autres lieux sacrés de cette contrées ont été pour la pliupart perdus. Quelques uns d'entre eux sont présents dans différents livres de notre tradition, mais nous sommes conscients de la difficulté de valider ces références. Elles ne le seront donc que progressivement.

 

ACADÉMIE PLATONICIENNE D'ATHÈNES 

Première Academie

Voici les noms des premiers Maîtres de l'Acacdémie

Platon (427-348 avant)

Speusippe , neveu de Platon (348/347-339/338) (Influence du Pythagorisme)

Xenocrate (339/338-314/313) (Influence du Pythagorisme. Fondateur réel du Platonisme)

Polemon (314/313-276/275)

Cratès d'Athènes (276/275-274/273)


Seconde (ou nouvelle) Académie

Arcesilas de Pitane (268/264-241)

Lacydes (244/243)

..... ? ...... Les noms suivants n'ont pas été retenus.


Troisième Académie

Carnéades de Cyrène (167/166)

Carneades le jeune (fils de Polémarque)

Cratès de Tarse 

Clitomaque (127/126)

Philon de Larisse (110-85) (Se réfugie à Rome en -88. Le lien institutionnel des scholarques avec Platon se brise ici.)

Antiochus of Ascalonia (85-69)(Il ouvrit à Athènes son école en -87-84, qu’il nomme " académie " par opposition à celle de Philon de tendance sceptique. Son école survit quelques années après sa mort. Il ne fut toutefois jamais reconnu comme chef de l’école platonicienne.)

Les institutions philosophiques ne survivent pas à la prise de la ville par Sylla en -87. Elles ne réaparaîtront qu’en +176, lorsque Marc Aurèle fonda les quatre chaires de philosophie : platonicienne - Aristotélicienne - Stoïcienne - Epicurienne.


Moyen Platonisme  

Durant le milieu du +1er siècle.

Potamon (Père du platonisme éclectique. Il imite en cela Philon d'Alexandrie.)

Plutarque de Chéronée (47-125)

Théon of Smyrne (2ème moitié du +2ème siècle.)

Maxime de Tyr 

Apulée de Madaure

Galien (le médecin)

Celse 

Numenius d'Apamée 

Atticos 

Alcinoos (Il développa une interprétation de Platon en utilisant les enseignements d'aristote)


Renaissance du Platonisme appelé Néoplatonisme  

Ammonius "Saccas" (175-243 NE) (Fondateur de l’école d’Alexandrie de 232 - 243. Elèves : Plotin, Longin, Hérennius, Origène [non le chrétien].)

Plotin (204-270) (Véritable fondateur du néoplatonisme. Fonda une école à Rome. Son enseignement ne sera perpétué à Rome après sa mort. Né à Lycopolis, élève d’Ammonius, ami de Gordien qu’il accompagna en Perse, où cet empereur fut tué, Plotin se fixa successivement à Antioche, Rome et Alexandrie.)

Amelius (Va reprendre l’Ecole de Numénius à Apamée)

Porphyre de Thyr (233-305) (Se sépare après 5 ans avec Plotin et s’intalle en Sicile. Il est pourtant celui qui diffuse le plus la doctrine plotinienne. Il voyage énormément et enseigne notamment Jamblique et influence à Rome le rhéteur Marius Victorinus. Ce dernier, devenu chrétien sera l’intermédiaire entre Plotin et le néoplatonisme chrétien dans St Amboise et St Augustin.)


ÉCOLE SYRIENNE D'APAMÉE

Jamblique de Chalcis (+330) ( Son enseignement à Apamée se prolongea durant tout le premier quart du IV° siècle.)

 Sopatros 

Aidesius (fonde ensuite une école à Pergame. C’est là que l’Empereur Julien contacta le néoplatonisme en 351. Ses disciples : Maxime - Chrysante - Priscus)

Maxime enseigne à Ephèse.

Chrysante enseigne à Sardes.

Priscus enseigne à Athènes (assure la tradition du néoplatonisme jambliquéen).

L’Empereur Julien nomme Maxime à la cour, Chrysante Grand-Prêtre de Lydie et Priscus reste à Athènes.


ÉCOLE D'ALEXANDRIE

Hermias 

Ammonius " Saccas " (Elève : Plotin)

Eutocius 

Philopon (Oeuvre importante)

Olympiodore (Ce dernier ne se convertit jamais au christianisme)

Hypatie d'Alexandrie (Hypatia, v. 370 – 415) mathématicienne et philosophe grecque. Elle a dirigé l'École néo-platonicienne d'Alexandrie. Son père Théon d'Alexandrie, dernier directeur du Musée d'Alexandrie, est éditeur et commentateur de textes mathématiques. Il éduque sa fille en l'initiant à la mathématique et à la philosophie. Elle fut sauvagtement assasinée par des fanatiques chrétiens.


ÉCOLE D'ATHÈNES  

(Le néoplatonisme issu d’Alexandrie établie de nouveau une école à Athènes au début du +V° siècle)

Priscus 

Plutarque d'Athènes (350-430) (Considéré comme le fondateur de l’école néoplatonicienne d’Athènes. Associe à son enseignement Syrianus. Il eut également comme élève Hiéroclès qui enseigna ensuite à Alexandrie, puis à Byzance).

Syrianus (Il eut comme élève Hermias qui introduit à Alexandrie les doctrines de l’école d’Athènes.)

Proclus (Gouverna l’école pendant près de 50 ans)

L’Empereur Justinien ferme l’école d’Athènes en +529.

Damascius et Simplicius, Ils demandent asile à Chosroës Nushirvan, en Perse. Par la puissante protection de Chosroës, ils obtinrent de Justinien la liberté de rentrer dans leur patrie, en 533. Athènes fut le lieu de leur retraite. A son retour, il se met à la tête d’un petit groupe de sages dont les noms seraient : Emporius, Elamite, Priscian, Alcinoüs, Agathias, Hermias et Amonius, fils d’Hermias. Ils se réunissent en secret dans les ruines du temple de Déméter, près des bords de l’Ilissus, et d’un autre temple jadis consacré à Athéna.

Elamite (se rend à Antioche à la demande de Simplicius)

Priscian (se rend à Alexandrie à la demande de Simplicius)

Germain (neveu de Justinien est instruit dans sa jeunesse par Simplicius. La direction générale de " l’Ordre " lui fut confiée, mais il mourut en 550.)

Simplicius (reprend la direction six mois et se fait remplacer par Alcinoüs.)

Alcinoüs  

Evagre (surnom : Léonce)

Après la mort de Simplicius et durant 250 ans notre Tradition continua à exister en secret avec très peu d'activité visible. 
 

BYZANCE

Léon Sophos (820- ?) (né vers 820. Devint Archevèque de Thessalonique. Il fonda une école de l’Ordre en 840. Retourna à Constantinople en 843, après la mort de Théophile en 842. Il y resta 30 ans.)

(C’est Al-Mamoun qui le fit connaître à Théophile (829-842) Empereur byzantin.)

A noter l’influence de L’Empereur Constantin (867-886) (petit-fils de Basile qui fut lui-même reçu à l’Académie de Magnaure à 22 ans.)

Michel Psellus (1018-1079) (Il a de nombreux élèves de toute nationalité. Il es remplacé par 5 responsables.)

Jean Italos (Disciple de Psellus et surnommé " le Premier des Philosophes ". Frappé d’anathème en 1089.)

Michel d’Ephèse (Disciple de Psellus, a rouvert les cours platoniciens à Constantinople en 1071)

Eustrate de Nicée (Disciple de Jean Italos, reprit le flambeau, mais en 1117 doit cesser son enseignement " visible ".)

Théodore de Smyrne (Egalement disciple de Jean Italos)

Michel Italikos (Secrétaire d'Eustrate de Nicée, surnommé " le Second Platon ". Il doit fuir Byzance et s’établir en Italie)

Nicéphore Brienne (Successeur de Psellus)

Emanuel Tornicus (Initia Nicetas Achominate)

Nicetas Achominate (Chef de l'Ordre en 1191, qui dut fuir Constantinople en 1204, au moment de la prise de la ville par les croisés, et se réfugier à Nicée, où il mourut.)

Manuel Taronite (Nicée de 1204 à 1261 et dans la Grèce.)

L’Ordre fut protégé par les empereurs Théodore Lascaris (1206 à 1222) et Jean Ducas (1222 à 1254) qui y avaient été admis avant leur avènement au trône.

Georges Acropolite (1217-1282) (Il succède à son prédécesseur Manuel Taronite en 1248 et dirige l'Ordre pendant 34 ans.)

7 Maîtres se succédèrent dont les noms n'ont pour l'instant pu être validés. 

Manuel Chrysoloras (1355-1415) (Neveu d’un Imperator de ce nom, fut envoyé par l’Empereur Manuel II Paléologue (1391 à 1495), vers les princes de l’Occident. Il resta en Italie.)

Georges Gémiste Pléthon (1385-1452) (Chef de l'Ordre autour de 1405). Il animait le Cercle de l'Ordre dans la ville de Mistra située dans le Péloponèse. Il se rendit en Italie à l'occasion d'un Concile réunissant les Églises d'Orient et d'Occident. Il eut plusieurs rencontres privées avec Cosme de Medicis. Celui-ci l'aida à fonder une nouvelle Académie Platonicienne dans cette ville. Cosme de Medicis nomma à sa tête Marsilio Ficino. Pléthon se retira ensuite en 1441 à Mistra, près de Sparte. Ce dernier traduisit en latin les œuvres de Platon, les Enneades de Plotin, et d’autres travaux de néoplatoniciens.

Le groupe qui travailla dans la Villa Careggi fut initié par Pléthon aux Mystères de la tradition néoplatonicienne, à la théurgie et aux cultes traditionnels de l'hellénisme. Ce fut la première renaissance de cette antique tradition.

Notre tradition vient de cette très ancienne lignée de Maître et initiés. tous furent un lien vivant, nous ayant transmit ces mystères initiatiques.